Le 03-07-10
LA DATA BOX
L’ère TapelessAujourd’hui, avec la multiplication des formats de tournage dématérialisés, il est devenu indispensable de mettre en place une procédure de gestion et de sécurisation des médias.
La pratique du « copier-coller » sur le premier ordinateur disponible répond aux besoins du moment mais ne nous semble pas viable à long terme.

Une station dédiée
La solution que nous jugeons pérenne, lors du déchargement des cartes pendant un tournage, doit garantir la meilleure vitesse de transfert possible, une sécurisation logicielle et matérielle. De part notre expérience, nous estimons qu’une station de déchargement de cartes doit être une machine entièrement dédiée à sa fonction, à l’instar des stations de montage. Cela permet d’éviter les conflits au sein du système.
Nous avons ainsi configuré la DATA BOX, une machine silencieuse, équipée d’un bon refroidissement et d’un seul câble d’alimentation, permettant une large compatibilité connectique (e-Sata, USB2, USB3, et Firewire), proposant des lecteurs de cartes en interne (P2, CF, Express Card, SDHC) et une évolutivité matérielle (possibilité d’ajouter de nouveaux formats de cartes).
Une sécurisation optimale
Un mirroring du disque de stockage interne garantit ainsi une sauvegarde permanente. La DATA BOX est équipée de plusieurs applications de transferts de médias telles que « R3D DATAS MANAGER » et « SHOTPUT PRO » qui analysent le transfert des fichiers un par un, au bit près, et livrent des rapports de transfert (checksums) qui permettent de contrôler le parfait déroulement de la copie.
Car le simple déchargement des cartes sur le premier ordinateur venu ne permet aucune vérification ni sécurisation des données et expose à des bugs, instabilités, crash disques irréparables.
Les rushes en tant que données vidéos cohabitent maintenant avec l’informatique en amont. Les équipes de tournage en découvrent les difficultés, quand les professionnels de la post-production, familiarisés à cette cohabitation depuis l’arrivée du numérique, pourraient transmettre leur expérience.
Doit-on alors former les assistants cadreurs au savoir faire de la post-production ou directement faire appel aux professionnels de la post-production ?
Doit-on procéder à un transfert de compétences ou à un transfert de personnes ?
La solution que nous jugeons pérenne, lors du déchargement des cartes pendant un tournage, doit garantir la meilleure vitesse de transfert possible, une sécurisation logicielle et matérielle. De part notre expérience, nous estimons qu’une station de déchargement de cartes doit être une machine entièrement dédiée à sa fonction, à l’instar des stations de montage. Cela permet d’éviter les conflits au sein du système.
Nous avons ainsi configuré la DATA BOX, une machine silencieuse, équipée d’un bon refroidissement et d’un seul câble d’alimentation, permettant une large compatibilité connectique (e-Sata, USB2, USB3, et Firewire), proposant des lecteurs de cartes en interne (P2, CF, Express Card, SDHC) et une évolutivité matérielle (possibilité d’ajouter de nouveaux formats de cartes).
Une sécurisation optimale
Un mirroring du disque de stockage interne garantit ainsi une sauvegarde permanente. La DATA BOX est équipée de plusieurs applications de transferts de médias telles que « R3D DATAS MANAGER » et « SHOTPUT PRO » qui analysent le transfert des fichiers un par un, au bit près, et livrent des rapports de transfert (checksums) qui permettent de contrôler le parfait déroulement de la copie.
Car le simple déchargement des cartes sur le premier ordinateur venu ne permet aucune vérification ni sécurisation des données et expose à des bugs, instabilités, crash disques irréparables.
Les rushes en tant que données vidéos cohabitent maintenant avec l’informatique en amont. Les équipes de tournage en découvrent les difficultés, quand les professionnels de la post-production, familiarisés à cette cohabitation depuis l’arrivée du numérique, pourraient transmettre leur expérience.
Doit-on alors former les assistants cadreurs au savoir faire de la post-production ou directement faire appel aux professionnels de la post-production ?
Doit-on procéder à un transfert de compétences ou à un transfert de personnes ?



Dans la peau d'un Data Manager
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